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La sincérité, c'est faire abstraction des exigences de l'âme; Lorsqu'on s'oriente vers Dieu le Très-Haut et ne compter que sur la sérénité de la certitude: ou, faire coïncider l'extérieur et l'intérieur dans les paroles, les actes et le comportement; ou tenir toujours jalousement gardés les secrets du miséricordieux.

En brève, c'est l'état de l'âme purifiée de toute préoccupation étrangère. La différence entre la sincérité et la pureté d'intention est que cette dernière empêche le péché d'association manifesté ou cacher, tandis que la sincérité annule l'hypocrisie et la complaisance trompeuse en toutes choses.

Pour illustré le rapport entre la sincérité et la pureté d'intention, on peut dire que la première est comme le lavage à l'issue duquel l'or se trouve débarrassé de sa gangue: elle préserve l'intention pure des atteinte de l'hypocrisie et la purifie du trouble de l'illusion. L'homme pure d'intention, en effet, n'est pas a l'abri des complaisance de l'âme et des sollicitation de la passion, à la différence de l'homme sincère qui, lui, chasse les complaisances trompeuses et dissipe les sollicitations; car nul ne respire le parfum de la sincérité qui se trompe lui même, ou trompe autrui, dans les petites ou grande choses.



Le signe de la sincérité, c'est qu'il y ait concordance entre l'intérieur et l'extérieur, entre les pensées et les actions. Le sincère ne connaît pas le respect humain, il ne ressent pas de honte lorsque certaine choses désagréable sont misent au grand jour et, au lieu de rester connu de Dieu seul, le sont aussi de ses semblables.

La sincérité du vulgaire consiste à agir sans attendre de compensation; celle des gens de l'élite à purifier leur état intérieur autre que celle de Dieu; celle des élus de l'élite à purifier celle de la source du Tawhid de toutes préoccupations qui ne serait pas tournée vers Dieu. L'homme qui a atteint la première de ces stations est déjà sincère; pour les deux station suivante on dit qu'il est véridique.